Aujourd'hui :

ivoireactu ivoireactu ivoireactu ivoireactu

Filière Cajou: Le Conseil du coton-anacarde en mission de sensibilisation sur l’amélioration de la qualité des noix brutes de cajou

Filière Cajou: Le Conseil du coton-anacarde en mission de sensibilisation sur l’amélioration de la qualité des noix brutes de cajou

Source : www.ivoireactu.net

Document sans nom

Du 23 au 27 mai 2017, le Conseil du Coton anacarde a effectué des missions de sensibilisation des acteurs de la filière anacarde sur l’amélioration de la qualité de la noix brute de cajou dans les départements de Bouaké, Korhogo, Odienné et Séguéla.

Cette mission de sensibilisation, à laquelle a pris part la direction du Conseil avec son Directeur général, le Dr Adama Coulibaly, visait à informer, sensibiliser et impliquer étroitement les acteurs de la filière dans la gestion de la qualité de la noix de cajou.

Si la qualité a certes un coût, elle a aussi un prix sur le marché international, a indiqué le Dr Adama Coulibaly, d’ou son invitation aux pisteurs, acheteurs et exportateurs à s’inscrire dans la « démarche qualité, gage d’un meilleur avenir » pour la filière et d’une redistribution plus accrue des revenus. Il a insisté sur la nécessité de faire de la noix cajou made in Côte d’Ivoire, ‘’un label’’.

Face aux acteurs de la filière à Séguéla, Ouattara Mariam, la Directrice technique anacarde du Conseil Coton Anacarde a insisté sur l’importance de travailler à l’amélioration de la qualité de la noix de cajou. ‘’Si nous mettons toutes les mesures de qualité en ½uvre et que l’origine Côte d’Ivoire est mieux valorisée, nous aurons encore des prix meilleurs’’, a-t-elle dit. Expliquant que c’est 150 à 200 dollars par tonne que perd le pays chaque année.

Aussi bien les acheteurs, que les producteurs ont tous reconnu la nécessité de travailler à l’amélioration de la qualité de la noix de cajou en ce sens que ‘’ ’c’est tout le monde qui gagne quand il y a la qualité’’.

« Si nous faisons de la quantité sans la qualité, nous ne bénéficierons pas totalement du fruit de notre labeur. C’est bien d’être le premier pays producteur, mais ce serait mieux de faire de la qualité pour profiter de prix plus élevés », a conseillé le préfet Benjamin Effoli.

Ces missions de sensibilisation rentrent dans le cadre des actions entreprises depuis 2013 et visant à obtenir des noix de cajou dont la qualité est irréprochable au regard des normes locales et internationales. La filière a enregistré une amélioration de la qualité des produits (le KOR est passé de moins de 46 à 47, le taux d’humidité est passé de 9,6 à 8%), des résultats encourageants mais qu’il convient d’améliorer. La Côte d’Ivoire depuis 2014 occupe le 1er rang mondial au niveau de la production de la noix de cajou, avec une production moyenne d’environ 700.000 tonnes par an.


Tags:

A- A A+