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L’art éphémère en fête à Paris pour la 15e Nuit blanche

L’art éphémère en fête à Paris pour la 15e Nuit blanche

Source : http://www.rfi.fr/france/20161001-paris-nuit-blanche-artistes-culture-musees-oeuvres-seine-lieux-pro

Pour sa 15e édition, la Nuit blanche propose, ce samedi 1er octobre, près de 150 projets différents de part et d’autre de la capitale française. Plasticiens, danseurs, photographes et artistes en tous genres s’expriment chacun dans leur style durant cet événement qui s’étire de 19 h jusque très tard dans la nuit.

Pour la quinzième édition de la Nuit blanche, la ville de Paris propose aux visiteurs de découvrir près de 150 projets différents dont une quarantaine dans le programme officiel : une déambulation nocturne le long de la Seine mais aussi dans les quartiers périphériques de la capitale française où plasticiens, danseurs, photographes et artistes en tous genres exposent leurs œuvres éphémères.

Jean de Loisy le commissaire de la Nuit blanche conseille en particulier une promenade nocturne placée sous le signe de Poliphile et de la nymphe Polia, personnages d'un roman italien du XVe siècle. Déployée le long de la scène sous la direction artistique du Palais de Tokyo, cette œuvre s’étend sur 7,5 km du quartier médiéval de l’église Saint-Gervais dans le Marais jusqu’à l’île Saint-Germain à Issy-les-Moulineaux. « Tous les 300 mètres vous aurez une œuvre d’art. Et tout au long du parcours qui fait 7,5 km vous allez suivre cette histoire pendant 2 h 30 d’un parcours qui s’effectue d’est en ouest » explique Jean de Loisy.

Libre cours à l’imaginaire

Ailleurs, les visiteurs pourront assister à l’étonnant spectacle d’un homme et d’une femme installés sur un plateau tournant, un duo amoureux qui tente de résister à la force centrifuge. « C’est une métaphore de la vie, comment tenir debout » confie le chorégraphe Yoann Bourgeois « C’est intéressant de donner à voir des hommes et des femmes qui se battent, qui résistent et qui essayent de tenir encore debout ».

Les arts graphiques et les arts numériques sont également représentés en force dans cette quinzième édition comme dans les sous-sols de ce garage désaffecté dans lesquels on s’enfonce comme dans une caverne et où le béton laisse progressivement place à la pierre, des ténèbres propices à l’imaginaire. « Quand on descend dans les niveaux, on va un peu plus loin dans les strates de notre inconscient, notre jeu c’est de parler de l’être humain et de son univers plus métaphysique » explique Louis, du collectif animalier de street art Monkey Bird.

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